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Mutuelle ANI : trucs et astuces

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Catégorie(s) : Actualités HA+PME, Fiches pratiques Par : HA + PME

Nous sommes tous experts dans notre cœur de métier, mais comment le devenir sur des dossiers comme le choix d’une mutuelle ?

HA + PME vous dresse une liste de pièges à éviter

 

  1. Résilier sans résilier : La résiliation à titre conservatoire

Vous devez envoyer un courrier en recommandé de « résiliation à titre conservatoire » au minimum 2 mois avant l’échéance annuelle de votre contrat de mutuelle : soit avant le 31/10 pour le 31/12.

La résiliation conservatoire vous permet de garder votre fournisseur actuel si celui-ci vous convient, tout en prenant le temps d’évaluer d’autres offres.

Attention c’est le cachet de la poste qui fait foi et généralement les bureaux de poste sont fermés le 1 novembre. Donc mieux vaut anticiper et s’y prendre quelques jours plus tôt.

 

  1. Tout a un coût : l’équilibre des comptes

La mécanique de tarification d’un assureur est un équilibre. Un contrat de frais de santé doit être à l’équilibre entre les prestations versées, les frais de gestion et la cotisation payée.  Aussi un tarif trop bas sera revu à la hausse rapidement par l’assureur car les résultats du contrat seront déficitaires.

 

  1. Lieu, composition familiale et statut font partie de vos tarifs de mutuelle

La structure de cotisation doit bien correspondre à la démographie des salariés. Un célibataire ne doit pas payer autant qu’une famille. Regardez bien et analysez la répartition de votre entreprise entre les profils de vos collaborateurs afin de leur apporter les prestations qui correspondent réellement à leurs besoins.

 

  1. La mutuelle au quotidien : enfer ou paradis

L’assureur est là pour assurer, le centre ou service de gestion est là pour accompagner les collaborateurs dans les prises en charge et remboursements.

Au-delà des tarifs du contrat, le centre de gestion sera le point d’accès pour vos collaborateurs, il est important qu’il puisse apporter un service de qualité. Demandez des références sur ce centre et téléphonez à des clients.

Vérifiez les réseaux (optique, dentaire, etc.) car c’est souvent là que la qualité de la mutuelle sera évaluée par vos collaborateurs durant l’année suivante.

 

  1. Attention aux garanties

Une multitude de contrats sont proposés aujourd’hui, vérifiez bien que les garanties indispensables telles que l’hospitalisation, les soins courants, l’optique et le dentaire sont bien listées.

Pour pouvoir comparer, demandez que les garanties soient exprimées dans la même unité, en % ou en euros. Vous ne connaissez pas tous les prix du marché, préférez donc un tarif en %, la grille de lecture sera plus simple.

 

  1. Où est le lexique ? Arrivez à lire différentes offres de mutuelle

La lecture des garanties n’est pas simple, aussi retenez que l’optique et le dentaire sont très mal remboursés par la sécurité sociale. Il est donc important d’avoir des garanties en conséquence. D’autre part le dépassement d’honoraires pour les médecins est majoritairement pratiqué en zone urbaine. Aussi il n’est pas indispensable d’avoir ces garanties élevées si vous n’en avez pas le besoin.

 

  1. Attention aux plafonds de remboursement

Vous pourrez les trouver sur le poste dentaire par exemple. Il peut vite être atteint si vous avez des frais importants tels que la couronne ou l’implant. Demander des exemples de remboursement concret et demander la même chose aux différents prestataires de mutuelle.

 

  1. C’est quoi ce code ? C.A.S. ou NON C.A.S. ?

Le contrat d’accès aux soins (C.A.S.) est signé aujourd’hui par un certain nombre de médecins (généralistes et spécialistes) qui s’engagent à ne pas dépasser en moyenne sur l’année et par patient 200% du tarif de la sécurité sociale.

Par conséquent avoir du 400% pour un médecin CAS n’a que peu de sens car ce même médecin ne facturera pas plus de 200%.

 

  1. Le piège de l’intégration du remboursement de la sécurité sociale

Vous constaterez qu’il est très difficile de comparer plusieurs offres quand elles ne sont pas présentées de la même manière. N’hésitez pas à demander à tous que les propositions soient uniquement sans le remboursement de la sécurité sociale.

 

  1. Et si votre convention collective avait déjà prévu des choses ?

Est-ce-que votre convention collective vous impose un minimum de couverture pour vos collaborateurs ? Si c’est le cas, vous ne pouvez pas être « en-dessous » des prestations minimum.

 

  1. Les options ? Avantages et risques ?

Pensez à négocier des options supplémentaires à destination de vos collaborateurs s’ils désirent avoir une couverture plus importante, à ce moment-là c’est le collaborateur qui a la charge à 100% de cette option.

Attention à l’équilibre de votre compte : une forte utilisation des options salariés peut entrainer la hausse les tarifs de base l’année suivante.

 

Pour conclure :

  • Un tarif trop attractif peut cacher une augmentation dans les deux ans qui suivent.
  • Prenez des garanties adaptées à vos besoins.
  • Faites-vous accompagner pour déchiffrer les garanties.
  • Et n’oubliez pas de respecter vos obligations de chef d’entreprise (convention collective et formalisme de mise en place) !

 

18 Oct 16

 

 

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